Ayant changé de projet pour mon challenge ABC, je ne souhaite pas pour autnt abandonner mon ancienne liste. J'en fais donc un challenge personnel, sans limite de temps. Je modifierai cette liste au fur et à mesure de mes lectures, qui seront sans doute un peu plus espacées. Le but, sur le long terme, est bien entendu de boucler cette liste d'ouvrages qui figurent depuis un bon moment dans ma bibliothèque.



~ Lectures théâtrales ~

~ A
Marcel Aymé, La tête des autres (Lu !)
Adamov, La parodie (PAL)

~ B
Bertolt Brecht, Le cercle de craie caucasien (PAL)
Beckett, En attendant Godot (PAL)

~ C
Cocteau, La machine infernale (Lu !)
Camus, Caligula (PAL)

~ D
Dumas père, Anthony (Lu !)

~ E
Eschyle, Prométhée enchaîné

~ F
Feydeau, Le dindon (PAL)

~ G
Gorki, Les bas-fonds (Lu mais non chroniqué)
Jean Genet, Haute surveillance (PAL)
Goethe, Faust (PAL)

~ H
Hoffmannstahl, Le chevalier à la rose (PAL)

~ I
Ionesco, Victimes du devoir (PAL)

~ J
Jarry, Ubu roi (Lu !)

~ K
Kleist, Penthésilée
Koltès, ...

~ L
Lessing, Nathan le Sage (PAL)
Labiche, Un chapeau de paille d'Italie (PAL)

~ M
Marivaux, Les acteurs de bonne foi (Lu mais non chroniqué)
Mirbeau, Les affaires sont les affaires
Maeterlinck, L'oiseau bleu

~ N

~ O
Yoshi Oida, L'acteur invisible (PAL)
Ostrovski, La tempête (PAL)


~ P
Pirandello, Six personnages en quête d'auteur (PAL)

~ Q

~ R
Racine, Bajazet (PAL)

~ S
Strindberg, Mademoiselle Julie (Lu !)
Sartre, Nekrassov


~ T
Tchékov, La cerisaie (Lu !)
Térence, ...

~ U

~V
Vigny, Chatterton (PAL)

~ W
Oscard Wilde, Salomé (Lu !)
Wedekind, Lulu (PAL)

~ X, Y, Z

C'est après une convalescence inattendue que je reviens sur Plumes vous parler de Marcel Schwob - ou plutôt, vous expliquer un peu pourquoi je n'arrive pas à en parler. J'ai en effet repris goût à la lecture par la découverte de Cœur double, recueil publié en 1891. Mentionné par Wilde pour avoir corrigé les épreuves de Salomé, dédicataire d'Ubu roi, ce mystérieux bonhomme, illustre oublié d'aujourd'hui, a été au cœur de la vie littéraire de la fin du XIXème siècle.

Voilà qui pouvait m'intéresser.
J'ai donc lu, cursivement, ce premier recueil, constitué de nombreux contes et nouvelles. Et j'ai voulu ensuite, dans toute ma candeur de jeune lectrice, vous en parler. C'est là que le bât blesse. Car Marcel Schwob, cet "indéchiffré", ne se laisse pas saisir comme cela aussi facilement, et si j'ai beaucoup apprécié Cœur double, je me vois presqu'incapable d'en parler sans généralisations grossières et confusions éhontées. ( ! )

~ * ~

Parler de tout un recueil relève toujours plus ou moins de la gageüre : il n'est pas forcément facile de rassembler des impressions éparses et de retrouver clairement une unité dans le rassemblement des textes. En ce qui concerne Marcel Schwob, je me suis retrouvée entre deux fronts : d'une part, j'ai senti au fil de ma lecture, une évolution certaine d'une nouvelle à l'autre, un glissement qui s'opère peu à peu ; d'autre part, chaque récit comporte son originalité propre, avec de grandes variations de ton et d'ambiance d'un texte à l'autre. Le recueil se divise d'ailleurs lui-même en deux parties parfaitement distinctes : Cœur double et La légende des gueux qui, si elles traitent toutes deux des différentes acceptions de la "Terreur" et de la "Pitié", les placent sur des plans différents. Mais, me demanderez-vous, quelle est cette histoire de terreur et de pitié ? L'auteur s'en explique longuement dans une préface où , tout en posant les fondements d'une esthétique nouvelle, il expose une conception tragique de l'homme.


Selon Marcel Schwob, "le cœur de l'homme est double ; l'égoïsme y balance la charité." C'est cette dialectique qui est sans cesse donnée à voir dans les nouvelles du recueil : d'abord au sein de la vie individuelle puis, plus largement, d'un point de vue historique et légendaire. Respectivement, première et deuxième partie du recueil. Partant de ce constat (les deux parts distinctes et contradictoires du cœur humain), Marcel Schwob nous présente une succession de récits étranges, grotesques et inquiétants, où l'individu se trouve confronté à un alter ego effrayant, menaçant ou castrateur ; donnant à voir la part de mystère irréductible à chaque être, ouvrant "comme une ouverture blafarde sur l'inconnu". A travers ce thème, Marcel Schwob s'intéresse finalement à l'inclassable et à l'extraordinaire, s'opposant frontalement aux tentatives du naturalisme. Refusant le positivisme, il prône la liberté de l'art, et se concentre sur l'étrange, le mouvant et le contingent. Ainsi déclare-t-il dans sa préface :
La science cherche le général par le nécessaire; l'art doit chercher le général par le contingent ; pour la science le monde est lié et déterminé ; pour l'art le monde est discontinu et libre ; la science découvre la généralité extensive ; l'art doit faire sentir la généralité intensive ; si le domaine de la science est le déterminisme, le domaine de l'art est la liberté."


De cette expérience, je retiens surtout un réel plaisir de lecture. Tout en mouvance et en métamorphoses, la prose de Marcel Schwob m'a semblé d'une remarquable fluidité. D'une nouvelle à l'autre, l'auteur se joue des niveaux de langue, alterne vocabulaire savant, mots étrangers, argot populaire et langue d'autrefois. Termes rabelaisiens, mots latins et expressions vieillies se superposent, presque naturellement. Ces écrits relèvent pour une bonne part d'une littérature érudite, exploitant anecdotes historiques et faits de langue d'un autre temps. Et cela, au service d'une esthétique nouvelle, et d'un travail sur le verbe qui tient souvent de la poésie. Ce qui leur confère un charme tout particulier. Et c'est dans une agréable galerie de portraits, surprenante par sa diversité, que je me suis laissée emmener ... Il est amusant d'ailleurs de noter l'aisance avec laquelle Schwob passe du conte à la nouvelle. Dans Cœur double, on touchera parfois au légendaire en lisant des contes allégoriques, mythologiques ou historiques (le premier texte a tout de même pour titre "Les stryges"), et parfois l'on évoluera dans un univers tout ce qu'il y a de plus contemporain, en entendant, au détour d'un wagon de chemin de fer ou des fumées d'une fumerie d'opium, un peu d'argot des boulevards. Conte ou nouvelle, il n'en demeure pas moins que le récit est porté par une langue riche, et habilement travaillée.

~ * ~

Voilà pour exemple quelques éléments que j'aurais pu relever si j'avais réellement fait une note sur Marcel Schwob. Seulement voilà : plusieurs fois j'ai eu l'impression, alors que je m'efforçais à écrire quelque chose sur ce livre, qu'il me manquait quelque chose pour en pénétrer tout le sens. L'œuvre que j'ai lu ne déborde-t-elle pas un peu trop le propos théorique tenu par l'auteur ? N'y a-t-il pas quelque chose d'autre qui dort, entre ces lignes ? A la fin de cette lecture, j'ai eu envie d'en savoir plus ... Et pour l'instant, je n'en sais pas plus.


Pourquoi vous en parler alors ? Parce que Coeur double rouvre mon champ d'investigations au sein de la littérature fin-de-siècle et qu'il est en ce sens, assez symptomatique de mes menus problèmes de lectrice, quand je plonge dans une oeuvre de ce type : je découvre, j'adore, je n'ai encore que peu d'éléments pour comprendre. Parce que malgré tout, j'avais envie de partager les quelques éléments que j'ai pu retenir et d'en garder une trace quelque part. Enfin et surtout parce que ce livre m'a procuré un réel plaisir de lecture, me tirant, symboliquement, de ma période de convalescence. Et bien qu'il tienne d'une littérature érudite, piochant dans une matière historique et linguistique pas toujours connue, Coeur double est un délice de lecture, baigné d'humour noir et d'horreur amusée, dans des nouvelles plus surprenantes les unes que les autres.*

Sur ce, je félicite le patient lecteur qui a su me suivre dans ces pérégrinations, et je vous souhaite à tous d'agréables pérégrinations littéraires !

*Par ailleurs, je subodore que vous réentendrez parler de ce bonhomme à un moment ou à un autre. Outre le fait que je pense parler plus précisément d'une nouvelle ou deux de ce recueil, histoire de donner une idée plus précise de son contenu, mon édition comprend un livre plus court et à portée plus philosophique intitulé Le livre de Monelle que je compte bien lire un de ces jours. Enfin, comme je n'aime pas rester sur un relatif échec (il m'a tout de même fallu user de moyens détournés pour écrire tout ceci), j'espère pouvoir me documenter davantage, histoire, peut-être, de parler plus précisément de cet auteur un jour.

Images :
Désolée pour cette surcharge de symbolisme.
1. Puvis de Chavannes - Allégorie de la vie
2. Fernand Khnopff - Le sphynx
3. Gustav Klimt, mais horizontal.

Quel étrange personnage que ce Barbey d'Aurevilly ! Voilà le deuxième livre que je lis de lui, et je ne parviens toujours pas à me sentir à l'aise avec ce drôle de bonhomme ... J'ai fini aujourd'hui Les diaboliques, recueil de six nouvelles publié en 1874, et je dois avouer que ce fut une lecture plutôt longue et parfois assez laborieuse. Ce qui ne m'a pas empêchée de relever, aidée par une préface très intéressante, de nombreux éléments de réflexion. Je pense d'ailleurs avoir mieux compris ce qui m'attirait chez Barbey d'Aurevilly, alors qu'on ne peut pas dire que je partage ses opinions, politiques ou religieuses ...
Le titre choisi par l'auteur est plutôt éloquent, et il suffit de lire ces quelques mots de sa préface pour ôter au potentiel lecteur le moindre doute : qu'il s'attende à lire des histoires tragiques. L'auteur, en effet, annonce son ouvrage en se termes : "L'art a deux lobes, comme le cerveau. La nature ressemble à ces femmes qui ont un œil bleu et un œil noir. Voici l'œil noir dessiné à l'encre - à l'encre de la petite vertu."

Et en effet, il y a de quoi - sous réserve de n'être pas totalement blasé - frissonner. Voyez plutôt : meurtre, mutilation, vengeance destructrice, profanation des restes d'un enfant, ... Tout ou presque y passe. Nos diaboliques (des femmes, bien évidemment) attirent, fascinent, et terrorisent à la fois. Cela pour plusieurs raisons. La première parce que ces personnages se caractérisent par leur excès. Monstrueuses, ces femmes ne sont que démesures : plongeant dans le crime jusqu'au coup, elles atteignent finalement une forme de sublime. Inquiétantes et insaisissables, ce sont des hyperboles ambulantes. La seconde car l'intrigue n'est jamais complètement expliquée : ainsi, chacune des six histoires comporte des zones d'ombre. Et chaque femme étant décrite par des témoins extérieurs, il est finalement impossible au lecteur comme au narrateur de comprendre véritablement le fin mot de l'histoire. Afin d'entretenir ce lourd mystère qui plane d'un bout à l'autre du recueil, Barbey d'Aurevilly se plaît à répéter (à chaque nouvelle, ce qui en deviendrait presque lassant) que la femme qu'il nous décrit est un sphinx : incompréhensible, lointaine, elle est un modèle d'impassibilité. Ainsi disait Brassard d'Alberte dans Le rideau cramoisi : "Les nuits qu'elle venait, elle n'avait ni plus d'abandon, ni plus de paroles, et [...] elle fut toujours aussi difficile à confesser que la première nuit qu'elle était venue. Tout au plus un monosyllabe qui ne faisait pas grande lumière sur la nature de cette fille, qui me paraissait plus sphinx, à elle seule, que tous les Sphinx dont l'image se multipliait autour de moi, dans cette appartement Empire." Vivantes énigmes, ces femmes se caractérisent également par des étrangetés, des anomalies, des incompatibilités physiques. Rosalba est une "Messaline-Vierge" (est-ce possible ? Messaline est tout de même le modèle type de la courtisane) tandis qu'Hauteclaire se caractérise par sa force et sa maculinité. Le couple fusionnel qu'elle forme avec Savigny en va jusqu'à brouiller les déterminations sexuelles : "Chose étrange ! dans le rapprochement de ce beau couple, c'était la femme qui avait les muscles, et l'homme qui avait les nerfs !" Fascinantes et sublimes dans leur dépravation, les diaboliques apparaissent alors comme la preuve vivante qu'il existe quelque chose d'insaisissable qui nous échappe, et qui échappera toujours, malgré les progrès scientifiques ...

Barbey d'Aurevilly écrit dans une période où les sciences positives jouissent d'une grande ferveur. L'auteur s'oppose en effet à la mentalité de son temps, à une société industrielle et marchande qu'il exècre. Le sérieux bourgeois assèche et réduit le réel, condamnant des générations à un ennui caractérisé. Contre un "monde de gravité gourmée", Barbey décrit avec poésie un réel multiple et changeant, qu'il serait réducteur de ranger dans des cases. Il se définit ainsi contre "les rainures d'une civilisation qui a ses proportions géométriques et ses précisions impérieuses". Tout ce que ne sont pas les Diaboliques. Seulement voilà : l'auteur oppose à cela une nostalgie de l'aristocratie d'Ancien Régime et du beau temps de la Royauté. Par le rêve et la poésie, il se plaît à décrire les dernières heures d'une caste en train de s'éteindre, en ces temps de décadence. Jeunes filles pâles refusant le mariage, caractères déplacés en cette époque trop molle et trop sérieuses à la fois, tous brisés, les personnages sortent de leur cadre et semblent vouloir s'échapper de leur temps, de leur époque. Au final, je me rends compte que j'aime lire Barbey d'Aurevilly, car sa dénonciation de la société bourgeoise me semble pertinente, tout en ne pouvant souscrire à la moindre de ses propositions ...



Le problème est le même pour la dimension religieuse des Diaboliques ... Au départ, le but recherché est celui de la conversion : en nous faisant ressentir l'existence de ce quelque chose d'étrange et de malfaisant qui nous domine, l'auteur nous montrait l'existence du Diable et donc, en creux, l'existence de Dieu. Seulement, à ce niveau-là, c'est un échec
(qui a dit "tant mieux" ?) Les diaboliques traitent du mal, certes, mais les nouvelles mettent en scène une pulsion négatrice, une violence toutes humaines. En nous montrant des personnages tourmentés par leurs fantasmes, des femmes en proie aux désirs les plus violents, en mettant sur le devant de la scène les crimes perpétrés contre l'enfant ou le père, l'auteur nous expose une altérité, une puissance présente au fin fond de chaque être humain. Point de diables, de vampires ou autres créatures monstrueuses. Les horreurs viennent ici des hommes. Barbey d'Aurevilly nous emmène finalement vers ce que l'on pourrait appeler les tréfonds de l'inconscient, artificiellement et invraisemblablement exposés au grand jour, dans ces six nouvelles. Persuadé de produire son effet avec ces contes, Barbey d'Aurevilly qui s'oppose par ailleurs à toute une littérature édifiante et pleine de sentimentalisme qui existait alors, nous épargne toute conclusion moralisatrice.

Je crois finalement que cet auteur est un excellent exemple pour montrer le décalage qu'il peut y avoir entre les intentions affirmées de l'auteur (ici, pousser, même indirectement, au catholicisme) et ce qu'on retrouve effectivement dans son œuvre. C'est sans doute ce qui fait qu'on peut lire Barbey d'Aurevilly encore aujourd'hui, ce qui fait que Les diaboliques conservent une part, même infime, d'actualité.

Il me semble toujours assez difficile de me positionner par rapport à cet auteur plein de contradictions et soutenant explicitement des opinions aussi éloignées des miennes, tout en critiquant et en refusant des choses qu'il était légitime de remettre en cause ... J'ai finalement découvert à travers ce recueil un ouvrage intéressant d'une grande qualité littéraire et d'une grande unité, mais qui n'échappe peut-être pas à certaines redites et à certaines longueurs.


Images :

1. Gustave Moreau - Œdipe et le shinx
2. Manuscrit des Diaboliques

Inventaire

Un Tag est à la mode, ces temps-ci, sur les blogs littéraires. Je m'en empare donc, sans même attendre d'être désignée ... Tout simplement parce que j'ai envie d'exposer une partie de mes étagères et de partager discrètement mes projets de lecture ... Le principe est simple : exposer aux yeux de lecteurs aventureux une PAL (ou Pile à Lire) plus ou moins volumineuse, mentionnant au passage le titre qui fait le plus envie, sur le moment, et celui qui tente moins ...

Je précise avant de montrer mes étagères que je "triche". A croire que le moindre jeu n'a d'intérêt pour moi que si je m'octroie quelques libertés. Disons qu'il m'est impossible de photographier ma PAL entière, pour la bonne raison que ma bibliothèque recèle un nombre impressionnant de livres non lus. Reste que j'ai une place réservée pour les livres à lire, une place où les titres changent et se succèdent au gré des envies. Partie visible de l'iceberg. A présent, allons-y (le but du jeu, pour les curieux, étant de se bousiller les yeux à essayer de déchiffrer les titres) :

~ * ~

~ * ~

Pour celui que je lirai sans doute en priorité, le choix est biaisé puisque le tome du théâtre de Maeterlinck ne m'appartient pas : je lirai donc une ou deux de ses pièces en priorité. Hors celui-là, je suis tentée par beaucoup de titres, mais à l'instant je ressens l'envie de feuilleter Trois hommes dans un bateau, qui est un gracieux cadeau (encore merci à Lou !) ou de me mettre à un classique du XXème siècle : je pense à La peste, par exemple. J'arrête là avant de citer toute l'étagère ! Celui qui me tente le moins serait sans doute Le maître de Colm Toibin, caché dans la dernière étagère : un ouvrage de littérature contemporaine, acheté sur un coup de tête, et qui ne me fait plus trop envie ... Je ressens également l'envie de relire certaines choses ... Parmi ces envies, A rebours de Huysmans et Le voleur de Darien, livres qui m'avaient profondément marquée l'année dernière, figurent en bonne place.

Subrepticement, j'ajoute un petite PAL à part, à savoir la pile "officielle", la pile "livres de fac" (où par ailleurs, il manque Les bas-fonds de Gorki, livre que j'ai lu il y a peu). Quelques uns sont lus, les autres attendent, avec plus ou moins de bonheur :


Je terminerai par un cliché sur lequel apparaissent mes livres de chevet du moment (comprendre mes livres en cours de lecture) ... Par conséquent, des ouvrages dont je vous parlerai peut-être d'ici un moment ...


Le Tag ayant déjà bien circulé, je le laisse à disposition de qui veut ... Joyeuses lectures à vous !

PS : parmi d'autres, j'ai ramassé le tag chez Grominou.

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